L’île de Tulipatan de Jacques Offenbach

Distribution et mise en scène :

Cacatois XXII, Duc de Tulipatan : René Laryea

Romboïdal, son grand sénéchal : Antonio Maya Bravo

Alexis, fils de Cacatois : Beatriz Drummond 

Théodorine, femme de Romboïdal : Alexandra Sabry

Hermosa, fille de Romboïdal : Jonathan Vork

Alonzo, valet : Pierre Antoine

Fonzo, valet : Emmanuel Nekic

Alfonzo, valet : Peter Willis

Mise en scène : Alexandre Diaconu

Assistante mise en scène : Marion Charles

Son et lumières : Steve O’Byrne

Costumes : Alexandre Diaconu et Teresa Lopez

Maquillage : Elea Despinoy

Producteur : Peter Willis

Concept graphique et design : Alexandre Diaconu

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Deux enfants, un secret, un duc nerveux avec un grand appétit, beaucoup de bruit, une innocente histoire d’amour, des chansons délirantes, une explosion de couleur et de musique et le danger de crever de rire. Et tout ça dans le style unique de Jacques Offenbach. 

 

L'Ile de Tulipatan... est une opérette fantastique. Et c'est dans le mot fantastique que j'ai trouvé la clé pour réinventer l'univers de l'Operette.

Un duc obsédé par le pouvoir, un senechal peureux, sa femme explosive et effervescente, deux jeunes qui luttent pour imposer leur vraie nature au sein d'un monde qui les force à la nier, des personnages gros, maigres, stupides, intelligents, sympathiques, méchants, courageux et rêveurs. Une vaste palette qui, dans la façon la plus comique et musicale, nous met face à un magnifique miroir. 

J'ai voulu réaliser ce spectacle non pas parce qu'il parle de questions de genre ou des nuances sociales, mais parce que ces personnages sont un inestimable trésor de la nature humaine. Ils representent la tragi-comédie de la vie qui doit rester intacte dans le théâtre et ne doit pas etre censurée dans un essai global de plafonner le sublime contraste de l'esprit humain. 

Tulipatan est un monde qui n'efface pas ce qui dérange. Le théâtre a comme seul, unique et éternel but de secouer et de remuer, afin de rendre notre être plus émouvant, plus sensible, plus tolérant et finalement...nous faire vivre. 

Permettez-vous de vivre Tulipatan dans sa vraie splendeur imparfaite et profitez de ces magnifiques personnages qui ne peuvent pas être plus proche de la beauté de votre complexité humaine. Pour le reste...je préfère laisser parler notre spectacle.

Alexandre Diaconu